Affichage des articles dont le libellé est Féminin Masculin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Féminin Masculin. Afficher tous les articles

mardi 15 mars 2016

THEME : FEMININ / MASCULIN: Chapitre 1: Être responsable de sa vie Sexuelle.



Chapitre 1 : ÊTRE RESPONSABLE DE SA VIE SEXUELLE.

Rappels:  Les phénotypes féminin et masculin

Tableau comparant les phénotypes masculin / féminin


   I.      Des hormones naturelles contrôlent les fonctions de reproduction

 Le système hypothalamo-hypophysaire produit deux gonadostimulines
- FSH ( follicle-stimulating hormone ou folliculostimuline) qui stimule la multiplication des cellules folliculaires pendant la première moitié du cycle (phase folliculaire) ;
- LH (luteinizing hormone) qui provoque l'ovulation en milieu de cycle chez la femme.
● Les gonades produisent des hormones sexuelles
Les hormones sexuelles sont nécessaires au développement des caractères sexuels secondaires, au fonctionnement de l'appareil génital et à la libido.
- Pendant la phase folliculaire, ou préovulatoire, du cycle ovarien (jusqu'au 14e jour) les cellules folliculaires sécrètent des œstrogènes dont le taux plasmatique augmente au fur et à mesure que leur nombre augmente.
- Pendant la phase lutéale, ou post-ovulatoire, du cycle ovarien (du 15e au 28e jour) le corps jaune sécrète des œstrogènes et de la progestérone dont la production diminue à partir du 21e jour, faute de stimulation.





● Les hormones sexuelles agissent en retour sur le complexe hypothalamo-hypophysaire
- Un rétrocontrôle négatif en début de phase folliculaire : à taux faible, les œstrogènes inhibent la production de LH et FSH. Un seul follicule peut poursuivre son développement.
- Un rétrocontrôle positif en en fin de phase folliculaire : au 12e jour, le follicule mûr produit un maximum d'œstrogènes qui stimulent la production de LH et FSH. Cela conduit, au 13e jour, à un pic sécrétoire de LH qui provoque l'ovulation au 14e jour puis la transformation du follicule en corps jaune.
- Un rétrocontrôle négatif en phase lutéale : le corps jaune produit des œstrogènes et de la progestérone qui inhibent la production de LH et FSH.
● Les hormones ovariennes
contrôlent le cycle utérin
En début de cycle, le faible taux plasmatique d'hormones ovariennes provoque les règles (ou menstruations). Ensuite, les œstrogènes d'abord et la progestérone ensuite permettent la reconstitution de l'endomètre utérin jusqu'au 21e jour du cycle et les variations de fluidité de la glaire cervicale qui n'est perméable aux spermatozoïdes qu'en milieu de cycle.
La commande ovarienne de l'utérus permet le synchronisme des cycles ovarien et utérin. Ainsi, la fécondation ne peut intervenir qu'après l'ovulation, vers 14e jour, et au moment où la glaire cervicale est perméable aux spermatozoïdes. Le transit de l'embryon dans les trompes durant une semaine, il est nécessaire que l'endomètre soit entièrement reconstitué vers le 21e jour du cycle.




 II.      Des molécules de synthèse permettent de contrôler la procréation
La contraception est le fait d'empêcher une conception donc une grossesse. Pour qu'une méthode soit considérée comme contraceptive elle doit être transitoire (= retour en arrière possible).
La contraception peut agir sur:
  • la formation des gamètes
  • la rencontre des gamètes (= formation de cellule-œuf)
  • la nidification

La contraception régulière (pilule)
La pilule combinée (ou œstroprogestative) est une méthode de contraception préventive féminine. Elle contient un mélange d'œstrogène et de progestatif. Sa prise quotidienne, pendant les 21 premiers jours du cycle, entretient un taux plasmatique moyen d'hormones ovariennes qui a trois conséquences :
- le complexe hypothalamo-hypophysaire subit un rétrocontrôle négatif permanent qui limite la production de gonadostimulines, il n'y a donc ni cycle ovarien, ni ovulation ;
- l'endomètre utérin est atrophié ce qui ne permet par la nidation d'un embryon ;
- la glaire cervicale demeure imperméable aux spermatozoïdes.
L'interruption du traitement pendant une semaine permet les règles.

La pilule progestative (ou micropilule) contient uniquement un progestatif. Elle n'empêche pas forcément l'ovulation mais intervient au niveau utérin (endomètre et glaire cervicale) comme le font les pilules combinées. Le traitement est continu car il n'empêche pas les règles (plaquettes de 28 pilules).

● La contraception d'urgence
La contraception d'urgence intervient après un rapport sexuel non ou mal protégé. Elles se présente sous la forme d'un seul comprimé contenant une dose importante de progestatif à prendre le plus vite possible, au plus tard dans les 3 à 5 jours (suivant le modèle). Cela perturbe l'ovulation et la muqueuse utérine de sorte que la grossesse ne peut pas débuter.

● L'IVG médicamenteuse
L'administration d'une anti-progestérone, le RU 486, provoque des règles qui interrompent la grossesse dans les 5 premières semaines.

En ce qui concerne le fonctionnement et le contrôle de la fonction de reproduction chez l'Homme, cela est beaucoup plus simple puisque le fonctionnement est continu et il n'existe qu'un seul rétro-contrôle.




   III.      Des molécules de synthèse permettent la procréation médicalement assistée (PMA)



A) Les infections sexuellement transmissibles (IST), causes de stérilité Les IST représentent un problème de santé publique majeur car elles sont notamment à l'origine de certaines infertilités et du SIDA. Elles sont d'autant plus dangereuses que, dans un premier temps, elles ne provoquent souvent que peu de symptômes et on peut être malade sans le savoir.
Un comportement individuel et collectif est indispensable pour éviter la propagation des IST et faciliter leur traitement:
- utiliser des préservatifs pour éviter l'infection
- réaliser un test de dépistage au moindre doute ;
- prévenir son (ses) partenaire(s) en cas d'infection.



B) L’infertilité des couples a des causes variées L'infertilité concerne plus d'un couple sur 10. Ses causes sont multiples :
- masculine (spermatozoïdes en nombre insuffisants ou anormaux...) ;
- féminine (absence d'ovulation, trompes bouchées...) ;
- liée au couple (elle est parfois inexpliquée).

Les causes d'infertilités féminines (1) peuvent être diagnostiquées par des examens médicaux. Le test d'ovulation (2) est un test urinaire qui permet de déterminer la date du pic de LH et ainsi d'évaluer le jour de l'ovulation (12 à 36 heures après le pic de LH). Il est surtout utilisé en cas de troubles de l'ovulation. L'hystérographie (3) consiste à injecter un produit opaque aux rayons X par le col de l’utérus et à visualiser son passage dans les trompes. L'obstruction des trompes est responsable de plus de 40% des infertilités féminines. Elle est le plus souvent causée par une IST due à chlamydia.


C) La procréation médicalement assistée (PMA) repose sur la compréhension des mécanismes de la reproduction

Principe de l'insémination artificielle Elle permet de court-circuiter la glaire cervicale (stérilités cervicales) et de rapprocher les spermatozoïdes des ovocytes (stérilités masculines, stérilités inexpliquées).
Après stimulation ovarienne on utilise du
sperme du conjoint (IAC) ou de donneur (IAD). Le sperme est d'abord conditionné, de manière à reproduire l’action de la glaire cervicale (capacitation) et à sélectionner les spermatozoïdes les plus actifs (centrifugation différencielle et lavage) avant son injection dans l’utérus.
Le sperme des donneurs est conservé dans l'azote liquide (-196°C) puis transmis sous forme de paillettes aux médecins.

Principe de la fécondation in vitro
1 Prélèvement des ovocytes sous contrôle échographique et après stimulation ovarienne - 2 Préparation des ovocytes (une dizaine prélevés) et des spermatozoïdes - 3 Fécondation dans une boîte de FIV ou injection intracytoplasmique de spermatozoïde (voir ICSI ci-après) - 4 Examen des embryons - 5 Transfert de deux ou trois embryons dans l'utérus, les autres sont conservés dans l'azote liquide en vue d'une tentative ultérieure. L'acronyme FIVETE signifie fécondation in vitro et transfert d'embryon.

Ces techniques permettent de court-circuiter les trompes (stérilités tubaires) et de rapprocher les spermatozoïdes des ovocytes (stérilités masculines).

- Les traitements hormonaux de substitution apportent des hormones de synthèse semblables aux hormones naturelles. Ils pallient une insuffisance de sécrétion d'hormones hypophysaires ou sexuelles.
- L'insémination artificielle après stimulation ovarienne. Du sperme (qui peut provenir d'un don) est injecté directement dans l'utérus. Elle permet de court-circuiter la glaire cervicale (stérilités cervicales) et de rapprocher les spermatozoïdes des ovocytes (stérilités masculines, stérilités inexpliquées).
- La fécondation in-vitro est transfert d'embryon (FIVETE) après stimulation ovarienne puis prélèvement d'ovocytes et de spermatozoïdes, elle permet de court-circuiter les trompes (stérilités féminines) et de rapprocher les spermatozoïdes des ovocytes (stérilités masculines). La fécondation est réalisée en laboratoire, soit en mettant les gamètes (qui peuvent provenir d'un don) en présence soit par injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI) dans le cas de stérilités masculines sévères. Le jeune embryon est ensuite transféré dans l'utérus.



D) Les limites de la procréation médicalement assistée. Le développement de ces techniques pose de nombreux problèmes éthiques. En France, les médecins n'agissent qu'avec l'accord des parents et dans le cadre légal (loi du 7 juillet 2011). De plus, un Comité consultatif national d'éthique (CCNE) est chargé de « donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevées par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ».



Deux vidéos pour revoir le cours du chapitre 1 thème ,FEMININ / MASCULIN

suite ...

THEME : FEMININ / MASCULIN = Chapitre 2




           

Chapitre 2 : DEVENIR HOMME OU FEMME ET VIVRE SA SEXUALITÉ



Chez les Mammifères, l’acquisition d’un appareil génital fonctionnel est longue et progressive. Si le sexe est déterminé génétiquement dès la fécondation, le phénotype sexuel s’acquiert au cours du développement embryonnaire, la fonctionnalité de l’appareil reproducteur n’apparaissant qu’avec la puberté.



Comment se différencie l’appareil génital chez l’embryon humain ?

I- L’appareil génital se différencie au cours de l’embryogenèse :

1- Organisation de l’appareil génital des Mammifères :

L’appareil génital adulte est un appareil différencié qui comporte des gonades, ovaires chez les femelles, testicules chez les mâles, un tractus génital représenté par les voies génitales et leurs glandes annexes et des organes sexuels externes. 



A la naissance on sait différencier le sexe phénotypique mais lors de la grossesse il faut attendre 12 semaines pour que cela soit visible à l'échographie. Mais dès la conception, l'analyse des chromosomes et des gènes peut prédire le sexe d'un enfant à naître.

==> Comment passe-t-on d'un appareil génital similaire chez les deux foetus à un appareil génital différencié?

2- Du sexe génétique au sexe gonadique :            

            Le sexe chromosomique tout d’abord correspond à la combinaison de chromosomes sexuels (=gonosomes) possédés par un individu. On l'observe dans un caryotype (agencement ordonné des chromosomes).


Ci dessus les caryotypes de cellules reproductrices = il n'y a qu'un chromosome de chaque paire plus un chromosome sexuel Y ou X.
S'il s'agissait d'un caryotype de cellule non reproductrice les chromosomes seraient par paires.


            Il est déterminé chez tous les Mammifères et chez l’Homme au moment de la fécondation, c'est-à-dire lors de la fusion d’un spermatozoïde et d’un ovule (= les deux cellules reproductrices  = gamètes).

            L’ovule contient obligatoirement un chromosome X (puisqu'une femme est normalement de caryotype XX) alors que le spermatozoïde contient avec une égale probabilité, soit un chromosome X, soit un chromosome Y. 
Ainsi, lorsqu’un spermatozoïde introduit un chromosome Y dans l’ovule, l’œuf produit donnera un garçon ; si c’est un chromosome X qui est apporté par le spermatozoïde, l’œuf donnera une fille.

Mais cela est un peu plus compliqué!

            On constate l’importance de la présence du chromosome Y et plus particulièrement d’une région précise de celui-ci, pour la détermination du sexe masculin.



Ci dessus: On a comparé les gènes de différents individus...

On en conclu que ce sont les gènes portés par le chromosome Y qui importent dans la mise en place du sexe gonadique et un en particulier : le gène SRY.

Le développement sexuel féminin requiert, quant à lui, l’absence de chromosome Y et donc la présence de deux chromosomes X. 
En l’absence de chromosome Y, et donc du gène SRY,  la gonade se transforme en ovaire.

3- Du sexe gonadique au sexe phénotypique :      

            Au début du développement de l’embryon, l’appareil génital (externe ou interne) a le même aspect dans les deux sexes : il est indifférencié. (Jusqu’à 8 semaines environ) 

 Après quelques semaines, les gonades se transforment en ovaires chez l’embryon femelle et, sous l’influence du chromosome Y (gène SRY et protéine TDF), en testicules chez l’embryon mâle.

            Des fœtus castrés (ablation de l’ébauche gonadique) au stade indifférencié ont des voies génitales qui évoluent systématiquement vers le type femelle quel que soit le sexe génétique de ces fœtus. On peut donc en conclure qu’en l’absence de signal en provenance des gonades, toutes les structures du tractus génital ont un programme de différenciation de type féminin.

Retour sur organisation et fonctionnement du testicule.

            Chez le fœtus mâle, ce programme est contrecarré par 2 hormones testiculaires distinctes :

- La testostérone, produite par les cellules de Leydig (situées entre les tubes séminifères), permet le maintien des canaux de Wolff et masculinise les organes génitaux externes ;

- L’hormone anti-müllérienne (ou AMH), produite par les cellules de Sertoli, (internes aux tubes séminifères) est responsable de la régression des canaux de Müller chez le mâle.  

La différenciation du sexe féminin s’effectue en l’absence de ces hormones.


La mise en place de la gonade et des voies génitales a lieu au cours de la vie embryonnaire et dépend de l’expression du génotype. À la naissance, un individu possède un appareil sexuel différencié, mais non complètement fonctionnel. L’aptitude à la reproduction est une acquisition plus tardive qui se fait au cours de la puberté.

APPLICATION: au lycée, utilisez l'animation flash "différenciation sexuelle" présente sur le serveur  ou utilisable en ligne: http://svtolog.free.fr/IMG/swf/diftotal.swf

⇢ APPLICATION: construire un schéma récapitulant les étapes du passage des voies urogénitales d'un stade indifférencié au stade différencié masculin.

Comment s’effectue l’acquisition de la maturité sexuelle chez l’homme et la femme ?

II- L’acquisition d’un appareil sexuel fonctionnel s’effectue à la puberté :

1- Les transformations de la puberté : 

            La puberté est la dernière étape de la mise en place du sexe phénotypique Elle permet l’acquisition de la faculté de procréer marquée par ensemble de transformations morphologiques, physiologiques, psychologiques.

            Ces transformations sont provoquées par une augmentation importante de la sécrétion des hormones sexuelles au début et tout au long de la puberté : testostérone chez le garçon, œstrogènes chez la fille.

            En l’absence d’une sécrétion hormonale normale, la puberté est grandement perturbée. En effet, si la mise en place du sexe phénotypique féminin au cours du développement embryonnaire ne nécessite pas l’intervention des hormones femelles, ces dernières sont indispensables à l’acquisition de la fonctionnalité de l’appareil génital féminin au moment de la puberté.

On remarque plus particulièrement chez l'homme une sécrétion de la testostérone avec un caractère pulsatile, c'est à dire des pics successifs brefs qui se répètent selon une période d'environ 4 heures.
Si la fonction testiculaire est globalement constante il y a tout de même une variation cyclique du taux de testostérone et il y a une corrélation entre ces pics et le comportement.


2- Vivre sa sexualité :  Identité sexuelle et normes sociales

Chacun de nous est socialement reconnu comme appartenant à un genre, masculin ou féminin : c’est l’identité sexuelle. Les transsexuels sont des personnes qui estiment / ressentent que leur identité sexuelle ne correspond pas à leur genre biologique. 
  
NB: L'acquisition de l'image de soi peut être modifiée par des stéréotypes véhiculés par la société. Une prise de conscience collective à ce sujet amène à essayer de modifier des habitudes anciennes qui paraissent maintenant trop fondées sur des stéréotypes qui ne laissent pas suffisamment la place pour que la personnalité de chacun se construisent sans être influencée par la société.

L’orientation sexuelle, c'est-à-dire le fait d’être hétérosexuel, homosexuel ou bisexuel, relève totalement de l’intimité des personnes.
 Chez la plupart des Mammifères, le comportement reproducteur ne s’observe qu’à certaines périodes de l’année. Lors de ces périodes, la femelle et le mâle ont un comportement particulier qui est sous l’influence des hormones.

Comment sont déclenchés les comportements sexuels chez les Mammifères ?

III- Les hormones déclenchent les comportements sexuels des mammifères :            

Le comportement sexuel regroupe les actions associées à l’accouplement. Le comportement sexuel des mammifères est plus ou moins contrôlé par les hormones (testostérone pour le mâle, œstradiol chez la femelle). 



Ci dessus, graphique obtenu chez le mouton.

Chez les primates hominoïdes, l’influence des hormones existe, mais elle n’est pas majeure.
 De nombreux facteurs influencent le comportement sexuel humain ; parmi eux interviennent évidemment des facteurs biologiques.

Comment le comportement sexuel chez l’Homme est-il gouverné ?
IV- Le système de récompense est impliqué dans le plaisir sexuel :        

1-      Mise en évidence chez le rat.  (boîte de Skinner).

Chez le rat, la satisfaction procurée par certains comportements induit une plus grande motivation à les réaliser à nouveau. Un tel comportement effectué de manière répétée est dit « renforcé ». La stimulation expérimentale de zones précises du cerveau induit le renforcement d’un comportement. Ces régions cérébrales appartiennent au « système de récompense », dont l’activation est responsable du renforcement d’un comportement. Le système de récompense fournit la motivation à des actions vitales comme s’alimenter, s’accoupler ; il renforce ces actions et est donc essentiel à la survie de l’individu et de l’espèce.

2-      Le système de récompense chez l’Homme.

Chez l’Homme, par imagerie médicale, on observe que les stimulations d’ordre sexuel activent elles aussi, les régions cérébrales du système de récompense. Le plaisir sexuel humain implique toutefois des processus cérébraux bien plus élaborés (la mémoire, le langage, l’imagination…)




Chez l’Homme, le comportement sexuel n’est donc plus un comportement de reproduction, mais devient un comportement érotique essentiellement fondé sur la recherche du plaisir. Il est par ailleurs très influencé par le contexte culturel : les comportements sexuels diffèrent selon les lieux, les époques donc les cultures.
Néanmoins certains facteurs externes continuent plus ou moins d'influencer le comportement sexuel. (Printemps, ...) On a vu aussi que les variations cycliques hormonales pourraient avoir une incidence sur le comportement sexuel féminin = syndrome prémenstruel par exemple.
Ces observations ont aussi , par exemple, permis d'envisager des traitements hormonaux tels que la castration chimique chez les "prédateurs sexuels" = violeurs ou déviants sexuels tels que des pédophiles. 



Un résumé de cours à voir et écouter en complément.



Pour compléter la compréhension


https://www.youtube.com/watch?v=8IBnn0MV4Z4

Vous pouvez aussi trouver des vidéos sur Youtube sur les recherches de Skinner

Par exemple:
https://www.youtube.com/watch?v=MOgowRy2WC0

ou encore ...
https://www.youtube.com/watch?v=tWtvrPTbQ_c

on dévie un peu mais une série de vidéos intéressantes ...

https://www.youtube.com/watch?v=b_xF9Ak7TMs


Exercices d'application



Devenir Homme ou femme...
différenciation de l'appareil reproducteur ...

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2015-polynesie/

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2014-liban/

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2012-amerique-du-nord/  

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2012-pondichery/

Suivre les liens ci dessus et répondre aux questions de l'exercice 3 pour chaque sujet de bac...

Pour le système de récompense ...
exercice 7 page 204


Pour le chapitre précédent: les hormones permettent d'aider à la procréation:

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2014-asie/

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2017-liban/#3

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-session-de-rattrapage-2015-nouvelle-caledonie/#3

Suivre le lien ci dessus et répondre aux questions de l'exercice 3

http://svt.ac-besancon.fr/bac-esl-2014-amerique-du-nord/

Sur le site SVT de l'académie, il est possible de retrouver toutes les archives du bac ...
http://svt.ac-besancon.fr/esl-partie-3-feminin-masculin/